Podcast Outsider N°29 : Game Design Jeu de Rôle : Mon personnage et moi #3

3ème épisode d’une série de podcasts Game Design consacrés à la diversité des relations que nous pouvons entretenir avec notre personnage de jeu de rôle.

Avec Sélène Tonon. Un grand merci à elle pour sa participation !

Merci de poster tous les commentaires et les questions qui vous paraîtront utiles. Nous tâcherons d’y répondre en intro du prochain podcast !

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crédits : Andrea Kirkby, cc-by-nc, sur flickr.com

Plan / Biblio

Le Lycée des Ancolies, un scénario-jeu par Sélène Tonon pour 6 personnes (1 MJ, 5 joueuses ou joueurs).
Karen, Déborah, Jill, Ann et Angela sont amies depuis l’enfance, vivent dans la même rue, et forment une véritable clique dans leur lycée. Mais alors que tout semble bien se passer dans ce petit établissement de banlieue pavillonnaire tranquille, c’est soudainement la panique ! L’une des pom-pom girls quitte l’équipe à cause d’un déménagement. Un concours est organisé afin de choisir la nouvelle recrue, qui pourra porter les couleurs avec énergie et enthousiasme ; or il est bien possible que quelques-unes des inséparables amies puissent être intéressées par le poste. Entre déboires sentimentaux, jalousies, tensions et secrets, le groupe résistera-t-il à cette situation de crise, ou bien la confiance s’effritera-t-elle jusqu’à séparer les adolescentes pour la vie ?

Je suis le personnage VS je ne suis pas le personnage

Les différentes façons de jouer en étant détaché de son personnage :

Guylène Le Mignot : Jouer sur la distinction entre soi et son personnage in Jouer des Parties de jeu de rôle, ed. Lapin-Marteau

Eugénie, Jouer en performance 1, sur JenesuispasMJmais

“Madame Bovary, c’est moi” : Flaubert à cheval entre une identification et une distanciation v a v de son personnage principal du roman éponyme, Madame Bovary

Yvan Leclerc, « Madame Bovary, c’est moi », formule apocryphe sur Centre Flaubert

Jeu en mode autrice : Façon de jouer un personnage en restant détaché de lui, immergé hors de lui.

Scénariste de son personnage : jouer un personnage pour produire la meilleure histoire.

Metteuse en scène de son personnage : jouer un personnage et un peu le décor autour pour servir une esthétique ou le discours symbolique au sujet du personnage.

Interprète de son personnage : jouer un personnage pour épouser ses tensions et sa logique internes et produire un roleplay qui sonne juste.

Thomas Munier, Au coeur de la bataille (compte-rendu de partie pour Inflorenza)

Possédé par son personnage : jouer d’instinct en évacuant le plus possible ses pensées de joueuses pour ne donner à voir que le personnage et ainsi renforcer sa crédibilité au sein de l’espace imaginaire partagé.

Thomas Munier, Ho’oponopono joué en mode GN dans l’univers de Millevaux

Pierre Cendors, un auteur de littérature très branché chamanisme, évoquait aussi sa relation au personnage comme à un animal totem, qui te guide et te permet d’évoluer dans un autre monde, celui de la fiction en l’occurrence…

A la recherche de son personnage : jouer pour découvrir les motivations, l’identité et la psychologie de son personnage. Quand on doit faire un choix pour son personnage, se demander : « que ferait le personnage ? »

La main sur l’épaule de son personnage : Bien qu’ayant conscience de téléguider le personnage et de manipuler le décor et les figurants autour de lui de façon à consolider son histoire, on est en empathie avec le personnage.

kF, le jeu esthétique est soluble dans le jeu moral sur Ristretto Revenants

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