Inflorenza

Un jeu de rôle pour incarner des héros, des salauds et des martyrs dans l’enfer forestier de Millevaux

 Qu’êtes-vous prêts à sacrifier pour accomplir votre destin ?

Un jeu de rôle d’horreur épique centré sur le personnage et sur l’histoire

Dans le futur, sur les ruines de l’Europe. Longtemps après un cataclysme qui a jeté la civilisation à bas. Une  forêt  hantée recouvre le continent, de l’Angleterre aux Monts Oural, de la Scandinavie au Maghreb. Les  hommes survivent  dans un monde féodal, sombre, fantastique. Ils le disputent à la nature et à des monstres  surnaturels, les Horlas. L’égrégore, trame psychique issue de toutes les hantises humaines, façonne les  événements jusqu’au cauchemar. L’avenir de Millevaux est entre les mains de quelques individus. Ceux-ci  sont gorgés d’égrégore. Un destin hors-norme les attend. Ce sont les héros, les salauds et les martyrs de  l’enfer forestier.

Formats

2014. ArticleAperçu.

LivreVersion électronique, texte pur. Version électronique illustrée.

Version libraire

Disponible en livre artisanal

Version traitement de texte. Matériel de la maquette.

Ressources

Présentation du jeu et liens utiles

Aide de jeu totale (résumé des règles, tableau des thèmes, tables aléatoires)

Comptes-rendus de partie par l’auteur

Comptes-rendus de partie sans l’auteur

Aides de jeu

Secrets de Confident : échanges sur les techniques de maîtrise

Inflorenza Minima : version narrative et épurée des règles

Revue de Presse

Jeu du Mois de Mai 2014 sur le GROG

Interview sur le jeu sur Sci-Fi Universe

Article Jeux de rôle post-apo écologiques : Le choc des titans sur Sci-Fi Universe

Article L’appel de la forêt sur La Rencontre des Joueurs

Podcast One-Shot consacré au jeu sur La Cellule

Podcast Playtest consacré au jeu sur La Cellule

Podcast avec une chronique du jeu sur Radio Rôliste

Mini-Critique sur Le Fix

Critique sur le GROG par Ivryien.

Critique sur le GROG par Lesendar

Critique sur le Maraudeur N°15 par Guillaume Agostini

Critique par DichimZoug sur Chimères.org

Le mot du libraire par Charybde

Critique par Kirdinn sur JDR Mag

5 trucs : Inflorenza pour le blog Tartofrez

Critique par Steve Jakoubovitch sur Hugin & Munin

Commentaires

Orlov sur Casus No : «  J’apprécie surtout la démarche de l’auteur, plus que le jeu auquel je joue assez peu. Mais c’est le jeu qui m’a fait découvrir le mouvement narrativiste et cette découverte m’a apporté beaucoup de choses. C’est un jeu que je lis et que je relis parce que tout y est intéressant et que l’auteur y assume pleinement ses choix. Donc, en tant que porte d’entrée vers des univers et des dynamiques différentes des deux jeux que j’ai cité, je ne peux que rendre hommage à ce jeu. Enfin, je garderai son jeu simplement pour son univers Millevaux que j’adore et qui est un de mes univers fictionnels préférés vers lequel j’adorerais retourner si je ne pouvais pas jouer dans un autre. Millevaux c’est une boite à outil, tu peux tout y faire. »

Toujours Orlov sur Casus No : « C’est le jeu le plus original que j’aie jamais lu depuis D&D. Un système narratif qui te fait cogiter et un univers à nul autre pareil par sa poésie et la richesse de la proposition. Le travail de Thomas Munier te rend créatif … « 

Encore Orlov sur Casus No : « Pourquoi c’est bien ? Parce que c’est un jeu narratif vraiment bien fait et accessible et que c’est l’un des plus gros cartons du narrativisme à la française. Parce que c’est le jeu de l’univers de Millevaux, le seul univers forestier post-apocalyptique du monde (oui, avant Symbaroum !). Parce que l’auteur respecte ses lecteurs en proposant son livre gratuitement, parce que le jeu ressemble à son auteur, vraiment. Parce que Thomas Munier est Thomas Munier. Parce que l’auteur a réfléchi à l’accessibilité. Parce que le jeu propose (et permet réellement) une réflexions sur les thèmes qui constituent une partie.
Pourquoi si la bibliothèque universelle du JdR brûle, il faudrait le sauver lui et pas les autres ? Parce que c’est la brique la plus aboutie des créations d’un des auteurs les plus originaux du jdr français. Parce que les livres sont fait à la main et que c’est un exemple abouti de la démarche DIY et amateure telle qu’elle émerge grâce aux réseaux sociaux, bref Inflorenza« 

Ozen sur Casus No : « De tous les jeux indés testés depuis trois ou quatre ans, celui qui aura eu l’impact le plus déterminant: il m’aura prouvé qu’avec un background d’une page et une autorité partagée entre des joueurs, on pouvait produire des parties cohérentes, une histoire qui avance et que je n’étais pas obligé d’être un MJ manipulateur pour prendre du plaisir en jeu. C’est un tournant, j’ai quasi exclusivement maîtrisé pendant 10 ans, ne prenant plus de plaisir à être joueur; c’est le jeu qui a inversé le processus et m’a fait retrouver le plaisir d’attendre de l’autre un challenge, et pas systématiquement qu’il aille dans mon sens. C’est aussi un fabuleux outil pour animer et rendre vivant des décors, les peupler collectivement, les faire exister. Et on peut s’en servir, au-delà de Millevaux, pour adapter tout un tas de choses quasiment à la volée. Tu as lu un truc intéressant, tu veux l’adapter, suffit de diviser ce que t’as aimé en douze thèmes, deux ou trois questions générales pour orienter l’action et roule! Trois heures de jeu intenses à la clef. »

Nébal sur Casus No : « Quand j’ai voulu améliorer un peu ma culture rôlistique plus que déficiente, j’ai lu un certain nombre (pas beaucoup, certes) de jeux « différents », souvent indépendants/amateurs/comme vous voudrez, et ces lectures m’ont parfois laissé perplexe – sans doute n’est-ce globalement pas ce que je recherche en priorité, au fond… Je m’y intéressais, ou faisais celui qui s’y intéressait, mais pour la forme, si ça se trouve… Or Inflorenza a tranché sur les (rares) autres, parce qu’il a su, bien mieux, me donner envie de jouer – ce qui est tout de même essentiel… Et le fait est que ça tourne très bien – et sans doute même bien mieux que ce que j’envisageais après lecture. C’est malin sans faire le malin, très inventif mais jamais au point de la bête gratuité, c’est riche, c’est souple, c’est bien pensé, c’est enthousiasmant… C’est aussi un merveilleux outil qui permet de raconter de « vraies » histoires – qui ne sont pas que l’illustration sous contrainte d’un dispositif (impression – je dis bien « impression », pas que c’est un fait – que d’autres jeux dans la même catégorie me faisaient régulièrement, que je les lise ou me contente, moi l’ignare, d’échos entraperçus çà et là). Forcément, dans cette optique, c’est mon inculture qui parle – « objectivement », si ça veut dire quelque chose, il y a sans doute bien des jeux qui pourraient lui disputer cette place, et même l’emporter. Mais, en l’état, il demeure une expérience marquante sur le plan personnel – du genre qui ouvre vraiment de nouvelles voies, pour qui comme moi n’y connaît somme toute rien.« 

beret sur Casus No : « Encore aujourd’hui je ne suis pas certain d’avoir tout bien compris au jeu. Mais il me permet de voir une autre vision du loisir. »

***

Théâtre L’Autoroute des Larmes

(crédit image : fusionpanda, licence cc-by-nc, galerie sur flickr.com)

A découvrir dans le magazine Di6Dent N°13

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playlist en écoute libre

Comptes-rendus de partie sous Inflorenza:

Test à Festiludiques

L’Autoroute des Origines

Test par Eugénie

N’ayez pas peur

Critique par Jeepee sur Jeepeeonline

« une inspiration assez casse-gueule (on parle d’un fait divers assez douloureux) mais tout à fait dans le ton d’Inflorenza. « 

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Théâtre La Mémoire et la Peau

(Crédits image : man under stress, michael flick, sheenyie, thomas fisher rare book library, licence cc-by-nc
& Thor, Wikipedia commons)

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Compte-rendu de partie

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Contribution de la communauté

Comptes-rendus de partie

Le Monde des Brumes

Un jeu entier inspiré d’Inflorenza par Olivier Senillou

pour  jouer des légendes des arts martiaux

dans un monde médiéval-fantastique d’îles volantes et de démons de la nuit

La Carlingue, un théâtre par Arjuna Khan pour le webzine Les Chroniques d’Altaride

Isula di Suspiriu, un théâtre par Orlov

L’Archipel d’Eireann, un théâtre par Kantelder

Glaise, la ville sainte troglodyte, un théâtre par Epiphanie

 (peut être relié aux Chemins de Compostelle)

Moins Quarante : Hommes, bêtes et Dieux dans l’enfer glacial du Grand Nord de Millevaux,

un théâtre par Orlov

Zone Cancer, un théâtre par Eugénie et ses joueurs

Vrille, un théâtre par Eugénie et ses joueurs (suite de Zone Cancer)

Au Nord, sous les étoiles silencieuses, un théâtre par Épiphanie

Noir Norilsk, un article anonyme sur le site Lundimatin

pouvant être utilisé tel quel comme théâtre sibérien contemporain

Green / void

Un contexte de campagne en podcast,

par l’équipe de la Voix d’Altaride (Julien, Kalysto, Morgan, Sandra, Willem, Xavier)

Le contexte est générique mais est très adapté pour Inflorenza

Les Guerres Médiques,

une revisite inextricable et barbare d’un grand conflit de l’Antiquité, par Epiphanie

La playlist de l’enfer forestier, par Nébal

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Événements

Soirée Jeu de rôle et littérature, Bibliothèque Louise Michel, Paris

13 réflexions au sujet de « Inflorenza »

  1. Ping : Podcast Outsider N°5 : Game Design JDR / La Simplicité | Outsider

  2. Bonjour,

    J’aimerais savoir à partir de combien l’ebook est vendu? Parce que prix libre c’est bien beau mais j’aimerais savoir quel est le prix minimum

  3. Ping : Libre et gratuit | Outsider

  4. Ping : L’autoroute des larmes (CR) | Je ne suis pas MJ mais...

  5. Ping : Les jeux de rôles que je teste en ce moment | Outsider

  6. Ping : Zone Cancer – Inflorenza | La Partie du lundi

  7. Ping : Mes comptes-rendus de partie de jeu de rôle préférés | Outsider

  8. Ping : Millevaux : inspirations | Outsider

  9. Ping : Odysséa | Outsider

  10. Ping : Millevaux Mantra, guerre et contagion entre univers forestiers | Outsider

  11. Ping : Millevaux Sombre et Inflorenza, nouvelles versions | Outsider

  12. Ping : Podcast Outsider N°18 : Game Design Jeu de rôle : Intensité et Profondeur | Outsider

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