Cœlacanthes

Coelacanthes est une succession de cauchemars post-apocalyptiques et forestiers.

Vous allez vous jouer vous-même dans une descente aux enfers où tout est possible, où douleur, sexe, mémoire et logique se confondent dans le même tourbillon.

Oserez-vous affronter ces donjons intimes pour empêcher l’invasion de notre monde par des abominables poissons morts-vivants venus de la préhistoire ?

Un jeu de rôle-performance-expérience au bout de vous-même conçu par Thomas Munier et illustré par Mysko, inspiré par Batronoban, garanti 100% borderline, fortement déconseillé aux moins de 18 ans.

 

 

Formats

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Aides de jeu

Feuille de personnage
Bulletins de vote des thèmes-choc
Illustrations par Mysko

Articles dédiés

Le sexe, l’acte sexuel et le genre dans Millevaux.
Une interview réalisée par Asenath, pour le site Ind100, autour de sujets délicats, entre sensualité, biologie et transgression.

Revue de presse

Dis donc Maurice, tu pousses pas un peu le bouchon ? Le Puzzle de Fauveau revient sur différents jeux de rôles extrêmes, et consacre quelques mots à Cœlacanthes.

Le Fix annonce la sortie de CoelacanthesUn article par Narbeuh.

Commentaires

Eric Nieudan sur Google + : « When post-apoc horror guru +Thomas Munier is inspired by trash punk designer +Batro, we get pure RPG weirdness… Haven’t read this yet (and I’m not entirely sure I want to, as I’d like to keep what’s left of my sanity), but the concept of a nightmare worldgeon where you dive as a mutating version of yourself is tantalising to say the least. Scroll down to access the free PDFs, PoD options, or send some gold nuggets to Thomas and he’ll make you a unique, handmade copy. »

Cosinus Daedalus sur Facebook : « Mélanger l’univers de Batronoban et celui de Thomas Munier n’était pas une évidence, et force est de constater que ça gêne un peu aux entournures par certains moments ; on sent bien que le jeu n’était pas tout à fait conçu pour marcher seul au départ. Au final, il y a de très bonnes choses (notamment l’idée principale d’un labyrinthe symbolique et cruel conçu pour être exploré comme un donjon) et d’autres moins convaincantes, comme le fait de se jouer soi-même qui apporte au final assez peu. »