A la recherche d’un mot gentil

Si nous passons autant de temps à vagabonder sur internet, si nous faisons certains choix créatifs, et certains choix de vie, c’est parfois seulement que nous sommes à la recherche d’un mot gentil, d’une validation, qui pourrait se trouver, là, quelque part, à l’issue d’une errance ou d’une action.

Quand nous manquons d’affection, cela impacte notre créativité.

Pour autant, c’est difficile de bien recevoir l’affection des autres si au départ, nous sommes avares d’affection envers nous-même.

Que se passerait-il si en se levant le matin, on se disait « Je t’aime » à nous-même ?

Qu’on se voue un amour inconditionnel. Qui ne dépende rien de la qualité, de la qualité ou du sens de ce que nous allons faire dans la journée. L’amour-propre du soir est une récompense, l’amour-propre du matin est inconditionnel. C’est une promesse que nous nous faisons à nous-même, que nous nous aimerons quoi qu’il se passera. Et c’est cette absence de conditions qui pourrait bien avoir le meilleur impact sur notre journée.

C’est aussi à ce prix que nous pouvons vraiment aimer les autres, et offrir ce que nous avons à offrir, sans arrière-pensée.

3 réflexions au sujet de « A la recherche d’un mot gentil »

  1. Poster un commentaire relève sans-doute bien souvent de la même idée : recevoir un ‘mot gentil’, ou tout du moins, recevoir de l’attention.
    Peut-être n’est-ce pas idéal en effet ..
    N’empêche que je me permets ce micro-message pour te féliciter pour ce chouette article, bien inspirant et source de multiples cogitations à mon niveau.
    Et je n’écris pas cela pour bénéficier de retours sympathiques, mais bel et bien pour t’encourager à continuer de poster de tels billets, qui peuvent ainsi susciter la réflexion.

    Pour tenter tout de même d’apporter quelque chose à l’article, comme mini-réflexions eues, je trouve quasi effrayante ton idée-proposition de s’aimer inconditionnellement (au moins au réveil) : n’y a-t-il pas un ‘risque’ d’égoïsme et de fermeture aux autres ?

    Cela m’a aussi fait me pencher sur le proverbe « Charité bien ordonnée commence par soi-même ».
    Après quelques lectures, cette maxime semble aller dans ton sens (malgré les apparences) : pour être charitable avec autrui, il faut/faudrait déjà l’être avec soi ..

    Bref, super intéressant tout ça !
    A continuer de méditer, voire à tester !

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